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Mentorat d’un océan à l’autre

10 novembre 2020

Andrew de Vries travaille dans le secteur de la forêt et de la conservation depuis plus de 30 ans. Bien qu’il ait encadré et géré des personnes dans le passé, il n’avait jamais participé à un programme de mentorat officiel avant de participer à #MonMentorVert.

Ce résident de la Colombie-Britannique a été jumelé avec une mentorée à l’autre bout du pays, Vicky Papuga, une étudiante de l’Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse.

« J’ai été très surpris de constater à quel point le logiciel ce jumelage fonctionnait bien, affirme Andrew. C’était très intéressant de voir tout ce que nous avions en commun, non seulement sur le plan des études, mais aussi sur le plan personnel. »

Andrew a grandi dans une communauté forestière et passait tout son temps dehors quand il était enfant. Il s’intéressait depuis longtemps à la faune sauvage, à l’environnement et aux cultures humaines, et il a pu faire des études et entreprendre  une carrière qui étaient reliées à ses intérêts principaux.

En tant que directeur des affaires autochtones et des relations gouvernementales chez Tolko Industries Ltd, il explique que chaque journée est différente à son travail.

« Parfois, je prépare des plans d’affaires ou des rapports de recherche, mais je peux aussi travailler avec des dirigeants des Premières Nations ou des scientifiques, je peux travailler avec des députés ou des membres des assemblées législatives, dit-il. Mes journées sont très variées. »

Andrew est présenté dans l’un de nos 11 vidéos de la série A Day in the Life.

Andrew et sa mentorée, Vicky, tenaient des rencontres virtuelles toutes les trois semaines. Vicky terminait sa maîtrise en études environnementales; ils ont donc espacé leurs séances pour lui laisser suffisamment de temps pour terminer les chapitres sur le mentorat et sa thèse.

« J’ai beaucoup aimé la structure du programme de mentorat et les ressources offertes, car cela nous permet de nous concentrer sur la discussion », explique Andrew.

Vicky a déjà fait partie d’un programme de mentorat à l’école, mais ce programme était moins structuré.

« J’ai reçu de bonnes informations de mon mentor, mais nous nous sommes un peu perdus de vue, explique-t-elle. Nous n’avions pas d’outils pour structurer les conversations et leur but n’était pas clair. Je pense qu’un des grands avantages de ce programme est le jumelage, qui est en harmonie parfaite avec la structure. Le programme de jumelage utilisé était vraiment bon, donc il était assez facile de parler et de travailler avec les ressources qui étaient fournies. »

Vicky a grandi dans une ville, mais la nature occupait une grande partie de son enfance. Que ce soit en campant dans le Nord ou en faisant des randonnées avec les scouts, elle disait être toujours plus à l’aise à l’extérieur.

La jeune femme de 25 ans a en fait obtenu un diplôme de premier cycle en criminologie et en psychologie avant de modifier ses aspirations professionnelles.

« L’idée que la nature soit de plus en plus détruite a été en quelque sorte une source d’anxiété pour moi à une période donnée, dit-elle. J’ai donc entrepris des études en environnement parce que cela correspondait beaucoup plus à ce que je voulais faire. »

Elle envisage de poursuivre ses études si elle trouve le bon projet à réaliser. Elle s’intéresse à la biodiversité, à la conservation, à la durabilité et à l’assainissement, et elle aimerait un jour travailler avec la faune sauvage.

Vicky affirme apprendre beaucoup grâce à la grande expérience d’Andrew.

« Mon domaine est assez interdisciplinaire, mais il est très axé sur l’enseignement. Je connaissais le secteur forestier et le secteur de l’environnement, et je connaissais toutes les sciences exactes qui s’y rapportent, explique-t-elle. Mais en parlant avec Andrew de ses études et de sa carrière, j’ai appris une quantité surprenante de choses sur la façon dont les sciences sociales peuvent en fait être utiles au-delà du milieu universitaire, ce qui m’a donné de l’espoir. »

« La relation de mentorat était plus naturelle et nous permettait d’avoir des liens plus humains que les interactions professionnelles habituelles que l’on a lorsque l’on travaille en réseau ou que l’on s’adresse à quelqu’un dans l’industrie, ajoute Vicky. Ce fut une grande expérience pour moi, même si nous n’avons jamais pu nous rencontrer en personne parce que nous étions aux deux extrémités du pays. »

Andrew dit que c’est peut-être un cliché, mais selon lui, être un mentor est une chance de donner en retour.

Andrew is able to pass on networks and skills through mentoring from his lived experience

« J’ai beaucoup appris des enseignants, des conseillers et des gestionnaires au cours de ma carrière, affirme-t-il. J’ai pu apporter à Vicky des idées et des connaissances de toutes les personnes qui m’ont appris et qui continuent de m’apprendre des choses dans ma carrière. »

#MonMentorVert met en relation les jeunes de 18 à 30 ans avec les professionnels des emplois verts. Le programme de mentorat de six mois comprend des rencontres (en personne ou virtuelles) de deux ou trois heures par mois.

APLA Canada lancera la deuxième cohorte de mentorat en janvier 2021. Les jeunes qui souhaitent élargir leurs connaissances, leurs objectifs et leur réseau d’emplois verts peuvent poser leur candidature pour devenir mentorés. Les professionnels de la forêt et de la conservation qui veulent inspirer la prochaine génération de dirigeants, recruter des employés et acquérir de nouvelles perspectives peuvent postuler pour devenir mentors.

Renseignez-vous sur le programme de mentorat des emplois verts!

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