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‘La force et la résilience de l’économie verte dépendront de la diversité des voix autour de la table.’

10 mai 2021

Ahmed looking at the camera, in front of docks and a body of water

Ahmed Mohammed Moola a assisté à l’atelier « Accès égal aux emplois verts et au Salon des carrières et du réseautage » d’APLA Canada en mars. Il est originaire de Johannesburg, en Afrique du Sud, et est résident permanent de Vancouver, en Colombie-Britannique, depuis 2021. Ahmed est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en études immobilières et d’une maîtrise ès sciences immobilières. Il a récemment été interviewé au sujet de la série d’ateliers « Accès égal aux emplois verts » par la coordonnatrice principale du Réseau jeunesse et du mentorat d’APLA Canada, Maria Chiarella.

Les questions-réponses ont été modifiées dans un souci de longueur et de clarté.

Q : Pourquoi vous êtes-vous intéressé à la série d’ateliers « Accès égal aux emplois verts » d’APLA Canada?

R : Je suis passionné par les liens qui existent entre les affaires et la durabilité environnementale, et j’ai été très heureux d’apprendre qu’il y avait une séance s’adressant aux jeunes qui souhaitaient œuvrer dans le domaine de la durabilité.

Vers 2015, j’ai commencé à m’intéresser aux bâtiments écologiques. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à faire plus de recherches sur l’économie circulaire et sur la récupération et la réutilisation des composants des bâtiments. J’ai suivi des cours aux Pays-Bas et terminé un cours d’accréditation sur les bâtiments verts.

Q : Pourquoi est-il important de rendre les emplois verts accessibles à tous?

R : Un jour, tous les emplois seront des emplois verts parce que chaque emploi comportera des éléments ou des résultats liés à la durabilité ou à la réduction des dommages causés à l’environnement. D’ici là, il faut s’efforcer de susciter l’intérêt des gens pour ces carrières. Comme dans tous les secteurs, la force et la résilience de l’économie verte dépendront de la diversité des voix autour de la table, et nous devons donc veiller à ce que tous aient accès aux emplois verts.

Q : Pouvez-vous nous parler de certains des défis que vous observez lorsqu’il s’agit de créer une main-d’œuvre verte inclusive? Pouvez-vous identifier des lacunes?

R : Je suis accrédité, mais mes accréditations ne sont pas reconnues au Canada. Il serait bon d’avoir des programmes gratuits qui pourraient offrir des mises à niveau sur les cours. Les organisations devraient rechercher activement des minorités ou des jeunes nouveaux arrivants, afin d’embaucher des personnes qui ne sont pas déjà dans le milieu. Cela permettrait également aux gens d’obtenir des stages rémunérés – car certaines personnes ne peuvent pas se permettre de faire du bénévolat pendant six mois, alors elles ne peuvent pas participer.

Q : Pourquoi pensez-vous que des ateliers comme « Accès égal aux emplois verts » d’APLA Canada sont importants?

R : Ces ateliers vous permettent de créer un réseau. Le Salon des carrières était révolutionnaire. Le réseautage était incroyable. J’ai pu rencontrer des personnes partageant les mêmes idées et me faire de nouveaux amis.

Q : Quels ont été les principaux enseignements que vous en avez tirés?

R : J’ai été sensibilisé aux divers rôles et possibilités dans l’espace vert, en particulier pour quelqu’un dont la matière principale n’est pas l’environnement. Par exemple, j’ai entendu dire que BC Parks avait un service des finances, ce qui est bien pour moi. J’ai également appris l’existence des subventions et du financement offerts dans le secteur, ce que je ne savais pas avant les webinaires.

Q : Avez-vous des conseils à donner aux employeurs pour qu’ils soient plus inclusifs dans leur processus de recrutement?

R : Les organisations doivent faire un effort conscient pour utiliser le financement offert aux employeurs par APLA Canada pour embaucher des jeunes issus de la diversité. Plus les décideurs autour de la table seront diversifiés, plus les résultats seront probants.

Déterminez où se trouvent les communautés – vous pourrez alors vous adresser aux programmes communautaires au niveau des écoles ou des universités. Faites-y des présentations – discutez de ce que fait votre entreprise et des possibilités qui sont offertes. Les entreprises le font probablement déjà, mais pas dans ces espaces communautaires.

Q : Avez-vous des conseils à donner aux jeunes issus de la diversité pour qu’ils puissent se joindre au secteur vert?

R : Faites des recherches, créez des réseaux et faites du bénévolat lorsque c’est possible sur le plan financier. C’est ainsi que vous allez vous construire. Il y a beaucoup d’outils et de ressources disponibles, mais personne ne vous dira quelles sont les possibilités; vous devez faire le travail pour vous faire connaître dans le milieu, comprendre qui sont les acteurs clés, et essayer de montrer votre intérêt et votre passion. Le volet recherche consiste davantage à se renseigner sur les formations, les accréditations et les fonds offerts ou requis. Vous pouvez également trouver quelqu’un pour vous conseiller.

Regardez les séances d’apprentissage pour les jeunes et les employeurs ci-dessous :

     

    

    

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